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La fin du travail ?

Selon Express, une étude réalisée auprès de 1400 experts technologues et futurologues par le très sérieux Pew Research Center révèle que 30 % d’entre eux sont plutôt pessimistes, estimant que les progrès techniques vont créer un chômage de masse qui ne pourra jamais être résorbé. Mais la majorité estime que les bénéfices de cette révolution de la robotisation et de l’intelligence artificielle dépasseront les coûts, même très élevés.

Ils pensent que globalement, la société devrait s’enrichir, mais aussi qu’elle pourrait être confrontée à un certain nombre de problèmes de nature sociale provenant du temps excessif qui sera consacré aux loisirs, et de l’inégalité croissante des revenus.

Une très grande partie des postes seront tenus par des robots, et en conséquence, très peu d’humains auront un emploi. Il ne sera donc plus judicieux de former la plupart des gens à exercer une profession. Les programmes de formation devraient donc plutôt s’articuler sur les connaissances pratiques pour améliorer l’existence.

En conclusion, le véritable enjeu de ce type de société sera le partage des richesses dans un monde où la plupart des gens deviendront professionnellement inactifs.

Investir pour une ville durable ?

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Le secteur bancaire s’est toujours prioritairement préoccupé du développement de ses bénéfices et de ceux de ses clients, n’hésitant pas à investir dans des entreprises rentables sans trop se soucier de leur production, même s’il s’agissait d’armements ou de produits chimiques néfastes pour la santé. Le temps changent et il lui faut aujourd’hui tenir compte d’une sensibilité accrue de ses clients en faveur d’un lieu de vie et d’un monde durable.

A côté de banques comme Triodos – qui en ont fait leur raison d’être – on trouve aujourd’hui des banques plus classiques – comme KBC Brussels – qui surfent sur cette nouvelle tendance. S’il peut être pris pour argent comptant, le texte publicitaire ci-dessous révèle qu’un rendement financier et une contribution au développement durable ne seraient plus deux notions qui s’excluent.

« Le développement durable doit répondre aux besoins économiques et sociaux actuels sans compromettre la capacité des générations futures à pourvoir à leurs propres besoins. Rendement financier et contribution au développement durable, deux notions qui ne s’excluent plus. Pour les fonds best-in-class, nous attribuons aux entreprises des scores en fonction de paramètres liés à l’environnement de travail, au respect de la nature et à la bonne gouvernance. En sont exclues les entreprises qui enfreignent les principes de l’investissement socialement responsable (ISR) ou sont actives dans des secteurs controversés, comme le commerce des armes. Seules les entreprises qui obtiennent les meilleurs résultats dans leur secteur sont retenues. » KBC Asset Management.

Faut-il quitter Bruxelles ?

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C’est la question provocante que pose « Question à la Une » dans un reportage que vous trouverez ICI, à la 44ème minute, parce qu’il est précédé d’une question tout aussi provocante: La Flandre a-t-elle pris le pouvoir ?

Si vous ne pouvez prendre le temps d’écouter cela un de ces soirs, voilà un texte de la RTBF qui le résume très imparfaitement …

A bruxselsfuture notre réponse est claire: fuir Bruxelles pour aller miter la campagne et gonfler le flot des navetteurs qui encombrent quotidiennement les entrées de la ville n’est pas une option. Certes, Bruxelles est loin d’être parfaite, mais elle a du potentiel et il nous appartient de contribuer à son développement harmonieux et à sa convivialité.

Les robots doivent payer des impôts

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S’ils prennent notre travail, ils doivent payer des impôts et alimenter les caisses de l’Etat.
Non, ce n’est pas le PTB qui l’affirme mais le cofondateur de Microsoft Bill Gates, à la plus grande joie du candidat Benoît Hamon selon Le Monde et ZDNet

 » Un robot remplissant la même mission qu’un travailleur devrait lui aussi être taxé, sous peine pour un Etat de voir les recettes fiscales basées sur l’imposition du revenu fondre du fait de l’automatisation permise par les robots ». L’automatisation permettrait alors de remplir des tâches et de libérer de la main d’œuvre pour des activités requérant des qualités humaines, comme l’empathie. « Une piste serait de définir pour chaque robot un salaire théorique, basé sur le travail d’êtres humains nécessaires pour effectuer la même tâche. Une autre idée serait de passer par la TVA, dans la mesure où ces robots offrent des livraisons ou des services

Un récent rapport approuvé par le Parlement européen proposait lui aussi de taxer les robots afin de financer un revenu universel et compenser les conséquences sur l’emploi de la robotisation. Cette mesure n’a pas fait consensus parmi les eurodéputés.

Moins de navetteurs

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En 2015, Bruxelles a procuré du travail à 340.700 Wallons et Flamands, cela en fait 31 mille de moins de moins qu’en 2010 où il y en avait 371.699. Les navetteurs sont passés de 230.500 à 219.000 côté flamand et ils sont passés de 135.300 à 121.650, côté wallon selon une étude récente de l’Observatoire bruxellois de l’emploi à laquelle se réfère l’article du Soir.

Comme le nombre d’emplois à Bruxelles est resté stable (ou en très légère progression) comment s’explique la diminution de la navette ?
Pas de réponse définitive, mais des hypothèses: des navetteurs sont venus s’installer à Bruxelles (certainement pas en grand nombre faute d’incitants), des entreprises se sont délocalisées, des Flamands ont trouvé plus de travail près de chez eux (sans être confronté aux embouteillages), des Bruxellois mieux formés ont repris des postes vacants dans des entreprises nouvelles ou ont remplacé des personnes partant à la retraite.

En 2015, la part de navetteurs occupant les postes de travail à Bruxelles était passée sous la barre symbolique des 50 % pour la première fois depuis le milieu des années 1980. Maintenant les Bruxellois sont majoritaires à occuper les emplois proposés dans leur région, même si c’est de justesse (51,5 %).