Des partis politiques bruxellois

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Avec 7 gouvernements qui dirigent notre Région et 11 ministres qui s’occupent de la culture à Bruxelles – sans compter les 19 communes – on ne voit pas comment la Ville-Région pourrait être à la hauteur des défis qui attendent cette métropole internationale multiculturelle. Comment mettre fin à cette situation ubuesque ?

Tant que les sections bruxelloises des partis communautaires francophones et néerlandophones iront chercher leurs instructions à Mons, à Bastogne, à Charleroi, à Anvers, à Leopoldburg, à Leuven, à Oostende ou ailleurs, rien ne changera parce que ce n’est pas dans l’intérêt de l’électorat wallon ou flamand majoritaire de ces partis ethniques. C’est ce que je rappelais dans mon plaidoyer pour des partis bruxellois indépendants et multilingues lors de la dernière Brussels Summer University.

Vous pouvez agir en faisant pression sur les partis que vous soutenez d’habitude. Demandez-leur de s’organiser en formations multilingues bruxelloises. L’actualité met le projecteur sur cette petite phrase de J.F Kennedy « Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable. » Pour vous aider à agir, Alain Maskens m’a autorisé à vous permettre de télécharger gratuitement son essai Bruxellois-Révoltez-vous ! en Brusselaar-Verzet-u !.

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4 réflexions au sujet de « Des partis politiques bruxellois »

  1. FC

    Un bon moyen de faire pression serait de signaler son intention de voter blanc en demandant expressément l’indépendance politique de la section à laquelle on s’adresse.
    Ou de créer une structure politique provisoire qui se présenterait aux élections régionales avec un et un seul point à son programme : la création de ces partis bruxellois.
    Qu’on en finisse une fois pour toute avec ces sections aux ordres d’autres intérêts que les nôtres.

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  2. Ibrahim

    A reblogué ceci sur Mon livre de bordet a ajouté:
    « Tant que les sections bruxelloises des partis communautaires francophones et néerlandophones iront chercher leurs instructions à Mons, à Bastogne, à Charleroi, à Anvers, à Leopoldburg, à Leuven, à Oostende ou ailleurs, rien ne changera »

    Répondre
  3. Gennotte Roger

    Il existe une autre option, celle des gens qu’on ne consulte jamais: conserver les communautés, éventuellement avec leurs frontières, créer une communauté bruxelloise, refaire des partis nationaux, se contenter d’un Parlement et d’un Sénat pour tout le pays. Je pense qu’une majorité de belges peuvent accepter cela. Qui sera le Trump qui écoutera le ,peuple ?

    Répondre

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