Bruxellois Révoltez-vous !

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Un scoop ?
Ce cri du cœur, c’est l’ancien président de Manifesto, Alain Maskens, qui le lance à la veille des élections dans un petit livre à 3 Euros qui sera dans toutes les bonnes librairies dès la fin de la semaine prochaine. Vous pouvez aussi le commander  ICI.

Et si ce révolutionnaire de salon appelle à une révolution pacifique, il met cependant en garde: « Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable. » (John Fitzgerald Kennedy).

En conclusion de son constat sans complaisance, Alain Maskens lance un appel urgent aux responsables politiques bruxellois « qui sont assez jeunes de cœur et d’esprit pour oser le XXIe siècle : bazardez le bi- narisme linguistique dépassé des partis traditionnels ! Regroupez- vous en partis bruxellois ! Et proposez à vos partis frères dans les régions voisines de vous fédérer avec eux au niveau national. »

Et  un autre appel aux citoyens bruxellois:
 » … je vous invite à faire pression sur les partis que vous soutenez d’habitude. Demandez-leur de s’organiser en formations multilingues. Et, tant qu’ils ne le font pas, soutenez les partis qui militent pour libérer Bruxelles du communautarisme linguistique et de ses conséquences » (NDLR: seuls le PTB/PVDA, Pirate, BUB et Pro Bruxsel sont organises en partis bruxellois multilingues et les partis Ecolo/Groen devraient  présenter un programme commun pour Bruxelles).

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7 réflexions au sujet de « Bruxellois Révoltez-vous ! »

  1. manchon

    Et puis quoi encore ?
    Assez des divagations préélectives …

    Ainsi si le parti politique qui a mes faveurs ne passe pas au bilinguisme avec son alter ego linguistique, il faudrait voter pour des « partis » soi-disant bilingues tels le PTB (programme politique stupide qui peut se permettre de tout promettre et de tout revendiquer puisqu’il sait qu’il est un parti d’opposition) je ne cite pas les groupuscules qui se réunissent dans des cabines téléphoniques ou Ecolo et son pendant flamand qui ne signifie rien au n ord du pays.

    Déforcer les autres partis, qui ont fait un choix clair aux yeux des électeurs et qui ne sont pas braqués sur un bilinguisme soit disant consensuel, c’est précipiter Bruxelles dans une mer qui va de Charybde à Sylla.

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  2. Cosyn MJ

    @ Manchon: que l’on n’adhère pas à un parti prônant le bilinguisme parce que son programme ne plaît pas, d’accord ! Mais que ce soit sous prétexte qu’il est trop petit, c’est ridicule ! Tout parti nouveau doit commencer « petit » (surtout dans notre pays dominé par la particartie et la professionnalisation de la politique). Or nous avons besoin de sang neuf, d’idées nouvelles et de gens qui ne sont pas corsetés par leur parti d’origine dont les racines sont avant tout wallonnes ou flamandes !
    Le grand problème de Bruxelles, actuellement et SUR LE LONG TERME, c’est le chômage des jeunes, l’échec de l’enseignement, le nécessité qu’on le veuille ou non du bilinguisme ! L’autre problème c’est que très peu de décisions peuvent être prises vu la dilution des responsabilités entres les communautés (qui se tirent dans les pattes comme par exemple lorsqu’il s’agit de construire des écoles). DONC, il faut des partis qui sont BRUXELLOIS et non pas inféodés aux deux autres grandes régions qui regarderont toujours Bruxelles avec des arrière-pensées égoïstes, bien décidés à garder leur domination sur Bruxelles!!

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  3. Dominique

    S’il est bien un moment opportun pour voter pour un « petit parti » au programme parfois un peu « extrême », c’est bien au moment ou les « grands » partis se partagent dans un conformisme de bon aloi le pouvoir sans plus se donner aucune impulsion idéologique.
    Je crois que même si je ne peux partager leurs idées à 100% ma voix ira cette année à un tel petit parti, parce qu’il est capable aussi de rappeler les valeurs fondamentales de la vie en société et d’oser dire que la solidarité ne peut se comprendre de la manière égoïste et fermée que prônent aujourd’hui les grands partis.
    Bruxelles doit rester une ville multiculturelle, riche de l’apport de nombreux migrants qui viennent non pas voler les soit disants « avantages sociaux » des belges, mais contribuer par leur travail à la richesse du pays. Arrêtons de passer notre temps et de dépenser notre argent à refouler aux frontières des gens qui veulent venir ici travailler, gagner de l’argent, consommer cet argent et par là même créer plus d’emploi, ramener de l’argent dans les caisses de l’état, préparer les pensions de demain. En les rendants illégaux, nous nous privons de leurs cotisations sans pour autant faire autre chose que les faire entrer en clandestinité, en précarité et ce faisant en possible délinquance…

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  4. brouhon

    Je suis à chaque fois surprise du manque de connaissance du paysage politique bruxellois quand on continue d’affirmer que pro bruxsel est la seule formation politique organisée de facon bilingue a bruxelles .. D’abord permettez moi de rappeler que si ce mouvent rassemble bien francophones et néerlandophones il n’en demeure pas moins qu’il présente 2 listes : une avec les francophones dans le collège francophone et une avec les néerlandophones dans le collège néerlandophone, perpétuant ainsi malgré leur message la communautarisation de notre vote et de notre société ..
    Ensuite je me permets tout personnellement de vous signaler que d’autres formations ont ouvert leurs portes a des membres de l’autre communauté : à titre personnel et francophone, je me suis engagée au sp.a ou, élue au parlement, je me bats en français et néerlandais pour faire entendre à tous les bruxellois un projet de ville région multiculturelle bilingue et autonome que rejoint sur de nombreux aspects le programme de pro bruxsel..
    On peut parler longuement de listes bilingues et on peut le faire : c’est cette démarche que j’ai choisie et entreprise il y a 5 ans et je regrette toujours que des analystes avertis n’en fassent pas plus grand cas lorsqu’ils appellent à la révolte ..
    Manque d’information ou subjectivité d’information ?

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  5. DELSTANCHE

    Madame Brouhon,
    Si, lors des élections régionales bruxelloises de 2009, ProBruxsel a présenté deux listes, l’une dans le collège électoral francophone et l’autre dans le collège électoral néerlandophone, c’est parce que la loi électorale interdit de présenter des listes bilingues à Bruxelles. Ce qui est un comble pour la seule région constitutionnellement bilingue du pays.
    Lors des prochaines élections du 25 mai prochain, nous serons à nouveau obligés de faire deux listes, l’une présentant des Bruxellois néerlandophones et l’autre présentant des Bruxellois francophones. Les Bruxellois sont les seuls citoyens de ce pays à devoir déclarer une appartenance linguistique FR ou NL, alors que l’on sait que l’on parle plus de cent langues à Bruxelles et que près de 40% de la population n’a ni le français, ni le néerlandais comme langue maternelle. C’est ce genre d’apartheid communautaire que tous les partis au pouvoir ont imposé aux Bruxellois et maintiennent contre le bon sens et la volonté de la population.

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  6. Ping : Rétroviseur : Bruxelsfuture 2015 | bruxselsfuture

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